Calixthe Beyala : La Bible est un manuel de guerre utilisée contre le peuple Africain.

dimanche 6 octobre 2013 | 1 commentaires


Calixthe Beyala : La Bible est un manuel de guerre utilisée contre le peuple Africain.  
Jésus-Christ, Roi d'Israël, Fils de Dieu, Dieu fait homme serait-il la pire des choses pour les Africains et les Africain-descendants ? Force est de constater qu'à l'heure où la souffrance des africains descendants n'a jamais été aussi forte, à l'heure où les pays africains sont bombardés, que les peuples sont tués, que les richesses sont spoliées, que les africain-français sont exclus de tout centre de décision, à cette heure de si énormes douleurs, de si terribles humiliations, les africains descendants prient, partout, dans les caves des sous-sols de Saint Denis ou de Marseille, de Douala ou d'Abidjan. Ils prient à genoux, les yeux fermés, le front transpirant pour que le Christ par son sang purifié vienne à leur aide, que des anges intercèdent en leur faveur, punissent leurs adversaires, leur trouve un logement, du travail, des papiers, de la nourriture et j'en passe. Et ils prient. Et ils attendent.
 
Que Dieu remplisse leur CV ! Que Dieu magiquement mette à mort leurs meurtriers ! Que Dieu, que Dieu, que Dieu... Sans aucunement se poser la question de savoir si ce même Dieu n'est pas fatigué ! Et les pasteurs dont les Eglises pilulent çà et là, les enfoncent dans ces insanités, dans ces absurdités à faire pisser de rire le diable et ses cornes. Et ils parlent de pardon, oublieux que la Bible est avant tout un formidable manuel de guerre. Que les psaumes de David interpellent justement parce qu'il invoquait Dieu tout en expédiant ses armées se battre contre leurs adversaires.* Et voilà les Africains descendants qui clament ces paroles sans réagir, comme si ceux-ci remplaçaient l'action, qu'il conviendrait de remplir son CV, de bouter l'adversaire hors de ses frontières, de se battre pour avoir ses papiers, d'aller au champ pour récolter ! Et ils vous arguent le thème du pardon, oui "Dieu est pardon" sans tenir compte du faite que Dieu est d'abord vengeur. Qu'il faut punir un enfant fautif avant de lui pardonner, que le pardon sans punition est une imbécillité ! Ils oublient que les Croisées faisaient la guerre, la bible à la main gauche, l'épée à la droite.
Qu'ils ont versé des tonnes de sang pour gagner ! Pour piller ! Pour s'imposer ! Ils ne comprennent pas que tendre l'autre joue est pure folie, car Dieu protège tout le monde, même les meurtriers ! Oui, les bons comme les méchants sont aussi des enfants de Dieu. Que notre situation en France ne changera jamais si n'adhérons pas tous au MAF et si ensemble on ne se bat pas ! Oui, Dieu est amour et paix, mais les deux sont aussi une conquête, qu'il faut faire la guerre nécessaire pour avoir la paix quelquefois. Oui, Jésus-Christ, le magnifique est aujourd'hui un poison meurtrier pour les africains descendants. Ils passent les nuits entières à prier au lieu de se mobiliser.
Les dimanches à prier au lieu d'aller aux manifestations qui elles sont réelles et pourraient changer leurs vies.
Le seul Pasteur à avoir utilisé valablement la bible pour son peuple est Luther King... Tout le reste, des Charlatans dont le dessein caché est de s'assurer la domination, leur domination morale sur la masse, qu'ils abêtissent et transforment en un peuple si fragile, si fragile que n'importe qui peut le casser.

Pour une promesse de voyage en occident, elle sacrifie son fils de quatre ans

jeudi 3 octobre 2013 | 0 commentaires


Une femmeLa jeune Ngo Biyem Odile Nadège âgée de 22 ans et résidante au quartier Ekounou sacrifie son fils de quatre ans pour un voyage en Europe à la demande d’un touriste Français venu en repos au Cameroun.

La jeune Ngo Biyem Odile Nadège âgée de 22 ans et résidante au quartier Ekounou sacrifie son fils de quatre ans pour un voyage en Europe à la demande d’un touriste Français venu en repos au Cameroun. L’époque où le blanc représentait un mythe et un modèle pour le noir est dépassée et même révolue. Mais, il s’avère que certains dévergondés Européens et notamment Français se proposent de continuer à rependre l’idée selon laquelle sans le blanc, le sort du noir et surtout de la femme Africaine est voué à l’échec.
Cette histoire qui s’est déroulée tout récemment au quartier Ekounou laisse beaucoup de personnes sans voix. Tout commence le mois dernier où Ngo Biyem Odile Nadège âgée de 22 ans fait la rencontre de monsieur Baudot Blaise Victor âgé de 49 ans et en tourisme à Kribi au Cameroun.
 
Etant en séjour au Cameroun depuis huit mois seulement, Baudot confit à Odile qu’il est en quête d’une compagne avec qui il compte faire sa vie et aussi retourner en Europe, précisément en France. A ces mots Odile lui confie qu’elle est actuellement toute seule et aimerait faire chemin avec Victor. Rendez-vous fut prie donc à l’hôtel Prestige Beach à Kribi où ils passeront une « nuit très merveilleuse », selon les dires de la copine immédiate de Nadège, à qui elle se serait confiée. Le couple se rendra ensuite à Yaoundé plus précisément au quartier Ekié à Ekounou où résident les parents de la jeune Odile. Ceci pour montrer son sérieux à la famille
 
A la rencontre de Victor, les parents de la jeune Odile vont apprécier ce retour triomphant du jeune couple. C’est au cours d’une conversation entre Odile et ses parents que Victor sera au courant du fait qu’Odile a un jeune enfant âgé de quatre ans et nommé Bisseck Kevin Joan dit prince.
Selon les confidences des parents d’Odile, l’auteur de ce produit s’est évanoui dans la nature depuis le jour où il à appris qu’Odile était enceinte. C’est donc sa grande sœur qui aurait tout fait pour la naissance et l’entretien du jeune Kevin. Victor et Odile vont se rencontrer un peu loin d’Ekounou, notamment à l’hôtel Prestige de Biyem-assi pour mieux peaufiner leurs projets futurs.
 
Ici donc, Victor va confier à Odile qu’ils doivent s’apprêter à partir, mais il n’a besoin d’aucun colis encombrant pendant et après leur départ. Il la voulait pour lui tout seul et entièrement seul. Odile ne comprenait pas ce que voulait dire Victor, mais ce dernier va lui avouer qu’en fait il veut qu’Odile se débarrasse de son fils Kevin Joan avant qu’ils ne fassent le voyage. Le voyage étant prévu pour le Samedi 31 Août 2013, elle devait accomplir sa sale besogne le plus tôt possible.
Le vendredi 23 août donc, elle va demander à son fils de l’accompagner au champ (situé au niveau d’Awae escalier, au lieu dit carrière) pour chercher du bois. C’est au champ qu’Odile va demander au jeune Kevin de se coucher et se reposer le temps qu’elle aille chercher du bois. Faisant semblant de partir, elle va revenir et assommer l’enfant avec une machette sur la nuque. Elle va par la suite le découper en morceau et l’enterrer sur place.
 
Compte tenu du fait qu’il n’existe pas de crime parfait, les tâches de sang sur ses vêtements vont la trahir au sortir de son champ. De retour au domicile parentale, elle va se précipiter de faire ses valise et s’en aller pour rejoindre Victor qui l’attendait à Mvan pour le départ final.
En chemin, elle sera interpellée par un voisin qui l’avait vu partir le matin avec son enfant. Ce dernier va alerter sa soeur qui elle, accourra aussitôt, mais Odile sera déjà loin. Ce sont les vêtements ensanglantés qui donneront le flair à la soeur d’Odile, qui va signaler à la police.
 
C’est dans une agence de voyage au quartier Mvan que celle-ci sera appréhendée malheureusement sans son blanc. Elle médite son sort à la prison centrale de Kondengui, car Victor ayant disparu. A l’heure où nous allions sous presse, les enquêtes se poursuivaient dans la ville Kribi.
(Photo d’archive utilisée juste a titre d’illustration)
Josué Raymond Nguemadjé
Le Soir 
http://afrique-centrale.blogspot.com/2013/10/pour-une-promesse-de-voyage-en-occident.html
 
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